lettre du cercle Antonio Gramsci (extrait) juillet 2013
... "Soudain Alain le Cruel, comte de Limoges et par là secrètement Seigneur de moult autres lieux, ramena chacun à juste mesure de sa propre importance.
Pour munir à sa Guerre prochaine, il manda son Ban en un Conseil secret. (Il y oublia cruellement Arrière-Ban, comme verrez). Assauts se préparant contre Plaçous et Forteresses, lors s'agissoit défendre et conquérir pied à pied. L'Ost comtale n'y suffisoit, décimée par effroyable Purges qui occirent jadis tout ce qui n'étoit Rodetiste. (Ainsi fit Staline juste avant Guerre, et la gagna pourtant : comme quoy !). Force étoit doncques de pardonner au Féal rebelle, le Parti Contorsionniste François, PCF, et à son Amicale Des Supplétifs, ADS. Or, PCF clamoit mollement le dogme "Dynamicque LTG" mais sentoit ses Places menacées. Car il y a la Guerre et les réalités d'ici-bas : sauroit-on défendre les Bonnes Villes, avec seulement les Soudards du FDG et l'Armée monégasque des autres Groupuscules,peuplés de généralissimes ? Soyons sérieux. Saint-Ju vaut bien une messe. PCF ne balença point, et plia le genou devant son Suzerain honni. Cestuy le releva et caressa courtoisement : "Venez près moi, Christianeau d'Oin mon Fils Prodigue aimé, que je vous baise ! ah, oublions Passé. Mauvaises Gens vous ont séduit, mais bon Fond est vôtre : je l'ai toujours pensé, sans trop le dire. Je vous veux confier tels Fiefs en garde que m'en remercierez, certes, en veillant à mienne Sûreté. Et n'oublierai point quelqu'uns de vos Amÿs du FDG, quoyqu'ils fussent parfois bien insolents ; mais vont s'amender. Je, étant grand, veux être généreux. Qu'ils opinent au Budget PS (comme firent en Corrèze) et ne me chagrinent point sur LGV ; lors tout ira son train.
Un mot enfin : n'allez pas jaser. Les autres Bouffons de votre Lemosin Terre de Gontrastes m'ont irrité. Vous et moi, réunis, sommes bien assez gaillards. Parts de Soupe sont Comptées, il n'y en aura pas pour tout le monde."