"Nous savons tous que les personnes en situation de pauvreté n'ont pas la possibilité de contribuer personnellement à la mobilisation effective pour le Climat. Ils vont continuer de payer à prix fort l'électricité notamment, car leurs logements sont énergivores : anciens et pas d'isolation, isolation bidon, électroménager non économe, eau mal distribuée.
Le bailleur, public ou privé ne veut ou ne peut, malgré les aides, investir dans la rénovation énergétique.
Par ailleurs si 25 % de la population, ou plus suivant les pays, ne participe pas à cette essentielle transformation, il n'y aura pas de réussite. les résultats resteront parcellaires, malgré les capacités d'innovation, et pour certaines leurs mises en oeuvre réussies :
Propositions à réfléchir, proposer
- la Loi ALUR aujourd'hui assimile logement insalubre et indécent. Toutefois le caractère énergivore et non isolé d'un appartement n'y est pas pris en compte. Il serait souhaitable qu'il le soit et que des mesures spécifiques soient créées pour connaître la situation avec précision à fin d'assimilation.
- les créateurs, les chercheurs, ont peut-être pensé à inventer un procédé à l'usage des locataires "abandonnés sur le bord de la route" pour isoler de l'intérieur. Un matériau adaptable, récupérable et efficace pourrait doubler qui les parois, qui les carreaux, qui les plafonds, ... combler les jours aux mauvaises fermetures, raccourcir les circuits d'eau chaude internes, capter d'autres sources d'énergie...
- étant donné l'insolvabilité de beaucoup de ces locataires, il est essentiel que les outils créés soient récupérables et transformables par les producteurs d'origine, qu'ils soient également soutenus par les aides communes.
- enfin, en dernier ressort et/ou en désespoir de cause, un logement énergivore comparable en surface et en nombre d'habitants à un logement isolé devrait donner lieu à une facture d'énergie partagée entre le locataire et le bailleur"